poème de François Coppée.

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Un rêve de bonheur qui souvent m’accompagne,

  c’est d’avoir un logis donnant sur la campagne,

  prés des toits tout au bout du faubourg prolongé,

  ou je vivrais ainsi qu’un ouvrier rangé.

C’est là me semble-t’il qu’on ferait un bon livre.

En hiver l’horizons des coteaux blancs de givre;

  en été le grand ciel et l’air qui sent le bois;

  et les rares amis qui viendraient quelquefois,

  pour me voir de trés loin,pourraient me reconnaître,

  jouant du flageolet assis à ma fenêtre.

           

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